Les amis de saint nizier

LYON - Capitale des GAULES                    Les amis de l'Eglise Saint Nizier  (Association loi 1901)               1 rue Saint-Nizier - 69002 Lyon

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L'EGLISE ET SON HISTOIRE
Historique du roman au gothique flamboyant, St Nizier, galerie de photos...




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Quelques repères


- V° siècle : [St Eucher], évêque lyonnais, aurait fait bâtir l’église des Saints Apôtres. Certains auteurs du XIXe siècle affirment sans l’établir que cette construction succédait à une première basilique (édifiée en 315).

- Fin du VI° siècle : cette église prend le nom de l’évêque Nizier.

- Fin VIIIe–début IX° siècles. [L’évêque de Lyon Leidrade], ancien bibliothécaire de Charlemagne, à la suite des destructions dues aux sarrasins, la « construisit à neuf ».

- Fin du XII° siècle. A partir de cette date, les assemblées générales des habitants de la ville bourgeoise (entre Grenette et Terreaux, au débouché du pont de pierre sur la Saône) se tiendront à Saint-Nizier. Jusqu’en 1653, notre église sera celle des consuls, des échevins et des cérémonies municipales.

- 25 mars 1306 : [Louis de Villars], archevêque de Lyon, dote Saint-Nizier d’un collège de 16 chanoines. C’est peut-être aussi le début de l’édification de l’église actuelle (mais plusieurs historiens situent celui-ci plutôt au XVe siècle).

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- 10 avril 1312 : l’archevêque [Pierre de Savoie] reconnaît l’autorité du roi de France sur Lyon, ville relevant jusque-là de l’empereur germanique.

- Début du XV° siècle. [Jean Joly], curé de Saint-Nizier, fait part (1401), dans une fondation, de ses intentions concernant le style et les proportions à donner à la nouvelle église. Les deux bras du transept semblent en service vers la fin du premier quart du siècle. Le clocher nord est édifié entre 1452 et 1458. En 1480, la nef ne comprend encore que trois travées. L’église ne sera voûtée qu’à partir de 1502.

- 9 mai 1579 : pose de la première pierre du portail central. Sa construction a été confiée à Jean Vallet, architecte. Elle sera achevée en 1590. Jean Vallet paraît avoir réutilisé des éléments d’un péristyle en rotonde, édifié entre 1538 et 1550. En 1614, la porte en noyer, toujours en place, est offerte par la Confrérie de la Trinité.

- 1771. La Vierge – Notre-Dame de Grâces (1676) – du sculpteur [Antoine Coysevox] est placée dans le transept sud. Une chapelle du même nom y avait été installée en 1752.

- 1794-1797. L’église est fermée, le culte interdit, les prêtres pourchassés. Saint-Nizier devient dépôt de farine (1796). [Jacques Linsolas], ancien abbé de la paroisse devenu vicaire général, organise clandestinement l’Eglise de Lyon.


- 1817-1819. Construction de l’actuelle sacristie, en style « gothique lombard », sur les plans de l’architecte [Louis-Cécile Flacheron]. En 1824, ajout des boutiques et de la fontaine (aujourd’hui surmontée d’une plaque à la mémoire de J.-M. Leclair).

- 1840.
L’église est classée Monument historique à la suite de la visite, à Lyon, de [Prosper Mérimée ](1836). En 1846, l’ouverture de la rue Centrale (aujourd’hui, rue de Brest) conduit la municipalité à financer l’achèvement de Saint-Nizier.

- 1854-1856. Construction du clocher sud (en pierre blanche de Tournus) sur les plans de l’architecte [Claude-Anthelme Benoit]. En 1859, un pignon triangulaire, inspiré de celui de la cathédrale, termine les travaux de la façade.

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Saint Nizier,évêque lyonnais
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Comme le soulignait le [R.P. Gouilloud] (1886), seules deux sources contemporaines de notre évêque nous éclairent sur sa vie : le panégyrique d’un clerc lyonnais anonyme et les écrits de son petit-neveu, [Grégoire de Tours] Vie des Pères, chapitre VIII ; De la gloire des Bienheureux Confesseurs, chapitre LXI ; Histoire des Francs, Livre IV, chapitre XXXVI]. Ces textes dressent un portrait spirituel et moral de Nizier. Ils insistent moins sur les événements marquants de son épiscopat que sur ses miracles posthumes.



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La crypte : un décor homogène

[André Clapasson] (1741) rapporte la tradition tardive selon laquelle, à l’origine de l’église actuelle, fut « un oratoire souterrain, dans lequel [saint Pothin], premier évêque de cette ville, assemblait les fidèles ». Ce pontife aurait apporté d’Orient, avec lui, une peinture représentant la Vierge (Virgo citra Montes).




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Les orgues de Joseph Merklin


[Joseph Merklin] (1819-1905), originaire de Fribourg-en-Brisgau (Bade-Wurtemberg), est le fils d’un facteur d’orgues. Il débute chez son père, puis s’installe en Belgique (1843) et à Paris (1855). Il implante un atelier à Lyon, après la guerre de 1870, suite au renouveau de la musique liturgique dans la région. Il obtient la nationalité française en 1875. Depuis ses débuts, il est passionné par les techniques nouvelles. Cela le différencie de son principal concurrent, Aristide Cavaillé-Coll. En octobre 1884, J. Merklin propose au Conseil de Fabrique de l’église Saint-Nizier un orgue en trois parties : deux ensembles de tuyaux placés dans les boiseries du chœur, au-dessus des stalles ; un troisième, installé sur une tribune au-dessus de l’entrée principale.




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